Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII : Le mal aimé

by on 13/05/2016
 

Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII : Le mal aimé

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Qu’est que c’est ? :

Squaresoft (actuellement Square Enix) réalise ce jeu qui mettra en lumière la société nippone comme l’un des plus gros développeurs de RPG au monde : le fameux Final Fantasy VII. Venez voir le trailer du remake ici. En voyant le succès de FFVII, Square Enix a voulu approfondir certaines histoires en proposant un projet regroupant plusieurs jeux, films et animes : Compilation of Final Fantasy VII. Ceux-ci ont la particularité d’éclaircir les points les plus obscures du scénario du jeu avec Dirge of Cerberus et Crisis Core.

Un personnage Charismatique et Mystérieux…

Vincent Valentine, un personnage très populaire dans l’univers de Final Fantasy VII par son coté obscur qui le rend intriguant.

Complètement habillé de noir, il est l’exemple parfait du personnage ténébreux des épisodes de la saga Final Fantasy. Son style est marqué par sa large cape d’un rouge sombre et sa longue chevelure noire retenue par un bandeau rouge sur son front. De même, l’iris de ses yeux est d’une couleur anormalement ensanglantée. Mutilé par une expérience menée par la Shinra, son bras gauche a été remplacé par un bras en métal doré contenant du Mako.

L’après Final Fantasy VII…

L’histoire se passe 3 ans après. Ce monde se reconstruit suite aux dégâts subit par la Shinra grâce à l’action de l’Organisation pour la Régénération du Monde (ORM). Vincent Valentine et Reeve, le chef de l’ORM, se retrouve dans la ville de Kalm, quand celle-ci est attaquée par des bataillons d’une armée secrète nommée Deepground. Voici désormais sa nouvelle mission !! Mais notre héros se retrouvera entraîné bien plus vite sur les traces de son mystérieux passé, en particulier sa relation avec la scientifique Lucrécia. Et tout cela dans 12 missions…

Un Gameplay qui change…

De la part de la firme nippone, qui nous avez habituée a un style de jeu en tour par tour, ce Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII est un jeu complètement diffèrent.

Ça mélange deux styles : le shoot et le RPG.

Pour le coté Shoot :

Pendant les phases d’exploration, Vincent est contrôlé avec une vue à la troisième personne. Quand il dégaine son fusil à trois canons (nommé Cerberus) une cible apparait au dessus de son épaule ce qui permet d’avoir un meilleur shoot. On peut aussi faire des attaques en corps à corps. Cela aide quand vous vous retrouvez face à face avec vos ennemis.

Pour le coté RPG :

À la fin de chaque niveau, vous pourrez utiliser les points d’expériences pour customiser l’arsenal du joueur ou les échanger contre des gils (la monnaie des Final Fantasy).

Grâce à certaines materias, vous aurez l’opportunité d’utiliser la magie. Il pourra récupérer des munitions, améliorations et remèdes sur le terrain dans des magasins (symbolisés par des juke-box dans les niveaux de jeu). Faites attention car le stockage de potion est très limité (4 potions seulement).

Revenons à FFVII, une des limites de Vincent était de se transformer en Bête Gallienne, grâce à la Limit Breaker que vous pourrez utiliser mais aussi en mi-homme mi-lion se battant à coups de griffes et dont l’apparence rappelle les Ronsos de Final Fantasy X.

Un graphisme et des cinématiques à la hauteur…

L’autre gros changement se trouve dans la qualité des graphismes des personnages même si le décor reste froid et morne. Place au réalisme que nous offre la PS2, avec de magnifiques cinématiques de même qualité que le DVD Final Fantasy VII : Advent Children.

En conclusion

Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII est un jeu qu’on doit pas forcément bouder, par respect pour l’histoire de Final Fantasy VII. Même si les puristes du genre trouvent ce spin-off très limité, on retrouve un soft d’action relativement prenant, mais bourré de défauts. Cela-dit, ce jeu possède bien des atouts. Les scènes cinématiques sont vraiment sublimes et les graphismes relativement réussis. En dehors de son gameplay encore tâtonnant, Dirge of Cerberus propose une histoire palpitante menant à une fin surprenante avec des personnages toujours aussi charismatiques. De ce côté-là, c’est bien un jeu Square Enix.

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Article réalisé par XVII.